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 Une petite légende de chez nous!!!

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Anselm
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 7 Avr - 17:18

Je meure d'envie de rencontrer la Bête et son fameux 666
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Lilith
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 7 Avr - 17:21

Ou, il y a un cégep, mais si je quittais le domaine familial, j'avais droit a des bourses pour poursuivre mes études... alors je me suis déplacer vers ici. Mais le cégep compte beaucoup moins de personne (il y a 8000 habitants... et en secondaire 5 on était 74 étudiants! lol)
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matomic
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 7 Avr - 20:00

HiHiHi!!!
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Ceinwyn
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 29 Juin - 11:54

....une légende de France ca vous dit ?? En tout cas, les légendes ont l'air d'être très présente au Québec !! ..peut être que si je m'informait mieux, j'en trouverai d’autres, toute fois, pour le moment, je vous raconte ce j'ai sous la main (pas grand chose pour tout dire mais je vais essayer de m'arranger comme je peux !)
Au fait Hastrel, c’est où Pirou ?? Parce que moi aussi je viens de Normandie, mais je n’en ai jamais entendu parler !

Au nord de chez moi, en Seine maritime, il existe un village (qui est surtout devenu une ville touristique depuis le temps !!) se nommant Etretat… ce village est bercé de légendes diverses… en voici une qui a de nombreuses versions… je vais essayer de la reformuler à ma sauce, puis je recopierai les autres…

La légende de la chambre des demoiselles

Jadis vivait un homme mauvais, le Seigneur de Fréfossé. Ce dernier désirai trois jeunes sœurs, toutes belles et exquises mais refusant de lui toutes ses avances. Alors qu’il venait de se faire refouler une fois de plus, le seigneur, ivre de fureur, fit enlever et enfermer les trois sœurs dans une grotte, prés de son donjon, pensant les inciter de force à s’offrir à lui.
Malheureusement, les jouvencelles s’obstinèrent à se refuser à lui. Alors le Seigneur de Fréfossé, dont la haine surpassait l’amour décida que cette grotte où il les tenait prisonnières serai leur dernière demeure. Il les emmura vivante.
Les sœurs vécurent encore pendant trois jours et trois nuits… trois jours et trois nuits pendant lesquels des pêcheurs entendirent des chants doux et plaintifs qui finirent par mourir…
Mais la légende ne s’arrête pas là…car un jour, une vielle femme qui venait chaque matin prier sur le galet, entendit des rires, relevant la tête, elle vit trois silhouettes d’anges prendre leur envol…


Voici une deuxième version…. Un peu morbide !

"Un jour, trois jeunes filles, rivales de grâce et de beauté furent livrées par le Seigneur de Préfosse au supplice de Régulus.
Un tonneau, hérissé de clous aïgus, les roula du haut des rochers dans les eaux de la mer, longtemps la machine horrible flotta sur les ondes en laissant échapper des gémissements qui n'avaient jamais frappé ces rivages, et qui redoublaient quand les accidents du courant la poussaient sur les rochers.
Enfin, elle s'abîma, et ce ne fut que longtemps après que, brisée par les eaux furieuses, elle ouvrit un passage à trois spectres sanglants qui s'arrêtèrent sur les rochers du fort, s'y assirent avec gravité et y établirent leur demeure éternelle. Ce sont là la Chambre aux demoiselles.
Chaque nuit, elles s'en détachent pour visiter leur ancien séjour; elles franchissent le sentier solitaire, et vêtues de longues robes blanches, remontent jusqu'aux ruines de leur antique palais qu'elles parcourent lentement, puis, au soleil levant, elles regagnent en bondissant sur les brumes du matin, leur sentier silencieux."


Et pour finir, un poème écrit par Maupassant en 1922 :


LÉGENDE DE LA CHAMBRE
DES DEMOISELLES À ÉTRETAT

Lentement le flot arrive
Sur la rive
Qu'il berce et flatte toujours.
C'est un triste chant d'automne
Monotone
Qui pleure après les beaux jours.

Sur la côte solitaire
Est une aire
Jetée au-dessus des eaux ;
Un étroit passage y mène,
Vrai domaine
Des mauves et des corbeaux.

C'est une grotte perdue,
Suspendue
Entre le ciel et les mers,
Une demeure ignorée
Séparée
Du reste de l'univers.

Jadis plus d'une gentille
Jeune fille
Y vint voir son amoureux ;
On dit que cette retraite
Si discrète
A caché bien des heureux.

On dit que le clair de lune
Vit plus d'une
Jouvencelle au coeur léger
Prendre le sentier rapide,
Intrépide
Insouciante au danger.

Mais comme un aigle tournoie
Sur sa proie,
Les guettait l'ange déchu,
Lui qui toujours laisse un crime
Où s'imprime
L'ongle de son pied fourchu.

Un soir près de la colline
Qui domine
Ce roc au front élancé,
Une fillette ingénue
Est venue
Attendant son fiancé.

Or celui qui perdit Eve,
Sur la grève
La suivit d'un pied joyeux ;
"Hymen, dit-il, vous invite,
"Venez vite,
"La belle fille aux doux yeux,

"Là-bas sur un lit de roses
"Tout écloses
"Vous attend le jeune Amour ;
"Pour accomplir ses mystères
"Solitaires
"Il a choisi cette tour."

Elle était folle et légère,
L'étrangère,
Hélas, et n'entendit pas
Pleurer son ange fidèle,
Et près d'elle
Satan qui riait tout bas.

Car elle suivit son guide
Si perfide
Et par le sentier glissant.
Bat la rive
Mais lui, félon, de la cime,
Dans l'abîme
Il la jeta, - Dieu Puissant !

Son ombre pâle est restée
Tourmentée,
Veillant sur l'étroit chemin.
Sitôt que de cette roche
On approche
Elle étend sa blanche main.

Depuis qu'en ces lieux, maudite
Elle habite,
Aucun autre n'est tombé.
C'est ainsi qu'elle se venge
De l'archange

Auquel elle a succombé.

Allez la voir, Demoiselles,
Jouvencelles
Que mon récit attrista,
Car pour vous la renommée
L'a nommée
Cette grotte d'Étretat !

A son pied le flot arrive
Bat la rive
Qu'il berce et flatte toujours.
C'est un triste chant d'automne
Monotone
Qui pleure après les beaux jours.


.... une petite photo pour vous rendre compte !

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matomic
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 30 Juin - 14:38

J'ai préféré la première version. C'est vriament intéressant de voir les légendes de france. On peut voir les différences et ressemblance entre nos légenndes!
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Ceinwyn
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 30 Juin - 14:54

voui moi aussi.... (même si j'ai beaucoup plus déliè que le ptit réusmé de trois lignes que j'avais !!)
Je vais essayer de trouver d'autres légendes surtout que depuis que j'ai lu le sujet, ça me trotte dans la tête et éveille ma curiosité !! ...sinon j'enconnais d'autres, masi j'ai pas vraiment de précisions donc je vais faire des recherches !
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matomic
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 30 Juin - 23:47

Parfait c'es tune très bonne idée!!!
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Nymphe
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Mer 27 Sep - 15:18

Salut à tous moi je connais pas de contes de la région d'ou je viens mais mais comme j'adore l'Espagne voici un conte:

Il était une fois, une jeune fille très jolie et très pauvre qui allait souvent dans la montagne pour ramasser du bois.

Il arriva qu'un jour, très absorbée par sa besogne, elle ne vit pas la nuit tomber. Alors elle prit peur et se perdit.

- Mon Dieu, se dit-elle, que vais-je devenir...

La nuit, humide et obscure, le chemin sans fin et difficile, la petite, minuscule et terrorisée... Elle s'élança, marcha et découvrit une lumière. Elle se dirigea vers elle et arriva à une maison. À la porte de la maison se tenait un géant. Elle ne pouvait plus s'échapper, alors elle lui dit timidement :

- Je me suis perdue, je suis fatiguée et je ne sais où passer la nuit. Me feriez-vous la faveur de m'accueillir ? Et le géant répondit :

- Ah ! mais oui, fillette, bien sûr que oui ! Le coquin !... Le géant était un coquin. Il se dirigea vers la porte et dit :

- Ouvre-toi. Ils entrèrent et le géant ordonna encore à la porte : - Ferme-toi.

La porte se ferma. Ils se trouvèrent dans la cuisine. Un très grand feu brûlait dans la cheminée et une énorme marmite reposait sur un trépied tout aussi gigantesque. Le géant prit place près du foyer et la lumière du feu l'éclaira.

Alors la fillette le vit nettement : il était noir de peau, féroce de mine, avait de grandes dents et un seul oeil : sur le front, il n'avait qu'un seul oeil !... La peur de la petite allait croissant, mais elle s'efforça de la dissimuler. Après l'avoir regardée avec un plaisir évident, le géant lui ordonna :

- Prépare-moi le repas dans cette marmite. Tu trouveras là un mouton... Dorénavant, tu vivras avec moi, et si un jour tu essayais de t'échapper, au lieu de manger de la viande de mouton, je te mangerais, car tu es bien plus tendre.

La fillette lui obéit et s'activa aussitôt à la cuisine. Le géant sourit, et quand il vit qu'elle se résignait à son sort il alla dans sa chambre.

- Quand tu auras fini, lui dit-il, tu m'apporteras le repas au lit.

Il se coucha, s'endormit et se mit à ronfler avec fracas. Le repas étant prêt, la petite en mangea sa part. Elle mit sur le feu un fer pointu qu'elle avait trouvé, puis elle fouilla toute la maison. Elle vit de nombreuses peaux de mouton accrochées contre les murs.

Une porte dans la cuisine donnait sur un enclos. L'enclos était immense et la multitude de brebis élevées par le géant y paissait. La gamine retourna près du feu, y prit le fer incandescent et se rendit dans la chambre du géant sur la pointe des pieds. Il dormait comme une marmotte et ses ronflements faisaient trembler toute la pièce. La fillette brandit le fer et lui enfonça dans l'oeil.

Le cri poussé par le géant dut s'entendre à mille lieues à la ronde. Il se martelait le front, la bouche et le nez avec ses poings ; il trépignait d'un bout à l'autre de la pièce. Il se répandait en coups et en glapissements, essayant de se venger de la gamine.

Il lui sembla que la meilleure façon de l'empêcher de partir était de se placer devant la porte. Ce que voyant, la fillette saisit une peau de mouton dont elle se recouvrit et se dirigea vers l'enclos. Elle atteignit la porte extérieure et l'ouvrit au moment où le géant s'y plantait, une jambe de chaque côté. Les brebis commencèrent à s'élancer entre les jambes de leur maître qui bafouillait :

- Je te trouverai... Je te trouverai... Il les touchait toutes et disait :

- Une blanche... une noire... une blanche... une noire...

La fillette, cachée sous sa peau, se glissa entre les brebis, et le pauvre aveugle la confondit avec les autres bêtes. Il la palpa mais la laissa s'échapper, la peau lui restant entre les mains :

- Une blanche... une noire... et moi je suis dehors !

Le géant se mit dans une colère terrible. Il s'étranglait de rage, puis brusquement il sourit à la fillette. Il enleva un anneau de son doigt et le jeta à ses pieds, lui disant avec douceur :

- Puisque tu es si maligne, je te pardonne. Pour preuve de mon pardon, je t'offre mon anneau préféré.

L'anneau brillait dans l'herbe comme un ver luisant. La gamine, craignant un piège, le regardait sans oser le ramasser. Mais le géant semblait si calme et l'anneau brillait tellement que finalement la petite se baissa, le prit dans sa main et se le passa au doigt. Aussitôt, l'anneau se mit à chanter :

- Par-ici !... je suis par-ici !...

Le géant se dressa comme une furie et se précipita vers la fillette en proférant d'épouvantables malédictions. L'anneau le guidait :

- Par-ici !... je suis par-ici !... Et la fillette essayait en vain de la retirer tandis qu'elle s'enfuyait. Au moment où le géant allait la rejoindre, elle arriva près d'une rivière au cours gonflé par les pluies.

Elle se saisit du couteau qui lui servait à tailler les branches dans la montagne, et d'un coup sec se trancha le doigt orné de l'anneau. Elle le ramassa et le jeta dans la rivière. Plongé dans l'eau, l'anneau continuait sa chanson :

- Par-ici !... Je suis par-ici !... Le géant, se laissant guider par la voix, entra dans le fleuve. L'eau bouillonnante l'emporta dans un tourbillon et il disparut en un instant. La petite retourna à la maison du géant, réunit tout le troupeau et le mena jusqu'à sa chaumière.
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Hastrel
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Mer 27 Sep - 17:20

Joli! ça me rappelle beaucoup la rencontre entre Ulysse et le Cyclope. Tu crois que ça pourrait avoir la même origine?

(... pour une fois qu'un géant ne s'avise pas de mettre sa prisonnière au four dès qu'il l'attrape... ça, ça me plaît beaucoup!) Very Happy

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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 28 Sep - 1:41

Je pense que tu as peu-être raison Hastrel.
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Phénix
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 28 Sep - 12:32

Moi aussi ça me fait beaucoup penser à Ulysse et le cyclope.
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Nymphe
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 28 Sep - 12:39

Moi aussi cela me fait penser à Ulyse et le cyclope mais sauf qu'en l'occurence très chers collègues c'est un cyclope et une FILLE!!! lol!
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Nymphe
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 28 Sep - 12:43

Nymphe Dagga a écrit:
Moi aussi cela me fait penser à Ulyse et le cyclope mais sauf qu'en l'occurence très chers collègues c'est un cyclope et une FILLE!!! lol!
Bref merçi d'avoir aimé car je savais pas si sa allé vous plaire!!!
Stp Hastrel ne regarde trop mes fautes d'orthographes car Aaron m'a dit que t'y faisais un peu attention.
Pour l'origine entre mon conte et celle du cyclope avec Ulysse à mon avis peut être que oui sa y ressemble assez.



Tous les jours plus belle,je serai...
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Hastrel
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Jeu 28 Sep - 16:14

Bah, il n'y a pas de souci à se faire, Nymphe Dagga, je ne suis pas la correctrice d'orthographe officielle de l'Antre non plus ^^ C'est vrai que je réagis parfois de façon un peu maniaque... mais j'essaie de me contrôler... promis!

Tu aurais d'autres légendes en stock? Very Happy study

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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 7:16

C'est une fille mais c'est la même histoire qu'Ulysse. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 7:50

Je suis d'accord avec toi Puissante Phénix.
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 10:08

Je t'en prie, arrête ça.
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 14:02

Oui Hastrel je vais te mettre un nouveau conte pour te faire plaisir je vais en rechercher un....







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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 14:29

L'histoire de la fée Mélusine:


L'origine de Mélusine est royale. En effet, sa mère, la fée Présine, avait charmé son père Elinas, le roi d'Ecosse, non sans lui avoir fait promettre, avant leur mariage, de ne jamais chercher à la voir pendant ses couches. Elinas, oubliant sa promesse, enfreint l'interdit. Présine dut alors se réfugier avec ses trois filles, Mélusine, Mélior, et Palestine, dans l'Ile perdue (Ile d'Avalon). Lorsqu'elles devinrent grandes, celles-ci, usant de leurs pouvoirs de fées, décidèrent d'enfermer leur père dans la montagne magique de Northumberland. Présine les accusa d'être de mauvaises filles, sans coeur, Elle leur jeta un sort.

Elle ajouta que si Mélusine trouvait un homme pour l'épouser, sans jamais qu'il cherche à découvrir son secret le jour du Sabbat, elle revivrait son cours naturel - mais si son mari le perçait, elle serait condamnée à retourner au tourment jusqu'au jugement dernier.

Mélusine ne tarda pas à rencontrer Raymondin. Ce dernier, revenant d'une chasse au sanglier dans la forêt de Coulombier - chasse aucours de laquelle il avait manqué l'animal mais, par contre, tué accidentellement son oncle Aimeri, comte de Poitiers -, s'arrêta pour se désaltérer à la Font de Sé. Mélusine lui apparut dans toute sa splendeur, dansant au milieu d'autres fées. Grâce à son extraordinaire pouvoir, elle réussit à faire innocenter Raymondin et accepta de l'épouser. Elle lui fit tout de même promettre avant de n'avoir aucun doute sur elle, quant à son origine, et de ne jamais chercher à la voir le samedi. En échange, elle lui offrait sa fortune ainsi qu'une nombreuse et longue descendance. De leur union naquirent dix garçons, Urian, l'aîné devint roi de Chypre, il était:


"en tous états bien formé, excepté qu'il avait un oeil rouge et l'autre pers et les plus grandes oreilles qui oncques furent vues à un enfant".

Durant la première année de leur mariage, Mélusine entreprit la construction de Vouvant, de Mervent et de la tour de Saint-Maixent: autant de places fortes qui contribuèrent à l'immense puissance de la famille Lusignan. "Quelques dornées de pierre et une goulée d'Eve" lui suffisaient pour édifier en une nuit les plus imposantes forteresses (Tiffauge, Talmont, Partenay), des églises comme Saint-Paul-en-Gâtine, surgi au milieu des champs, les tours de la Garde à La Rochelle et celles de Niort, et même la ville de Lusignan.
Cependant, la fée semblait plus adroite dans l'art de construire que dans celui d'enfanter: Guion avait un oeil plus haut que l'autre; Antoine portait sur la joue une griffe de lion; Geoffroy naquit avec une dent de plus d'un pouce; (Rabelais en fera l'ancêtre de Pantagruel) Fromont - qui devint moine à Maillezais - avait sur le nez une petite tache velue. Un samedi poussé par la jalousie de son frère, le comte de Forez, Raymondin transgressa la règle de fit avec la pointe de son épée un trou dans la solide porte en fer qui gardait le chambre de sa femme. Et voici ce qu'il vit:

"Mélusine se baignait dans une moult grande cuve de marbre, en signe de femme jusqu'au nombril, et se peignait les cheveux; et, du nombril en bas, en signe de queue d'une serpente, grosse comme une quaque à hareng, et moult longuement débattait sa queue en l'eau tellement qu'elle en faisait jaillir jusqu'à la voûte de sa chambre.

Trahie, la sirène dut s'enfuir, et plus jamais son mari ne la revit sous forme humaine. Toutefois, la légende nous enseigne que Mélusine revint pendant trois jours, à chaque fois que l'une des forteresses qu'elle avait construites changea de maître, et qu'elle apparut toutes les fois que l'un de ses descendants fut sur le point de mourir.


Voila j'espère que ce conte vous a plu dites moi vos impressions!!!!


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Hastrel
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 15:17

Aaah, merci! Je n'avais jamais entendu l'histoire de Mélusine en entier, avec autant de détails! (je connaissais juste la scène du bain...)

Cette histoire me plaît vraiment beaucoup... Moi j'ai découvert qu'il y a tout un folklore à base de sorcières pas loin de chez moi (à Ellezelles, au Pays des Collines, déjà tout un programme!) Je vais enquêter et voir si je peux vous trouver une légende qui s'y rapporte! study

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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Ven 29 Sep - 16:46

OK merçi il me tarde déjà de l'entendre avec impatience pendant ce temps je vais eesayé de trouver de nouveaux contes.









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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Sam 30 Sep - 8:37

Sa y est j'ai un conte de Normandie je vous laisse le lire mais il est un peu CRUEL pour la file mais bon moi j'aime bien:

La croix du bouquet

Il y avait à Honfleur un pauvre vieux pêcheur que les années avaient cassé, et qui n'avait plus au monde d'autre affection que sa fille. Et cela était bien ; j'aime ce pacte écrit par la nature au fond du cœur humain, que l'âge mûr soutiendra l'enfance, et que la vieillesse s'appuiera sur l'adolescence.
Les ans avaient donc courbé les épaules du père d'Arlette, ralentit ses pas, blanchit ses cheveux. Souvent il avait besoin d'aide pour mettre sa barque au large, pour lancer ses filets.
Parmi ses voisins était un jeune homme qui toujours lui offrait son bras plus robuste, ses épaules plus fermes, pour porter le produit de sa pêche, car c'était un excellent cœur que Joseph, et, ce qui était bien quelque chose aussi, c'était un beau jeune homme : vous en fussiez tombé d'accord si vous eussiez vu comme sa taille était élevée, sa tête aux longs cheveux bruns, ses deux épaules vigoureuses, ses traits pleins d'une mâle expression, à laquelle prêtait encore le teint cuivré que produit la réflexion du soleil sur la mer. Ce qu'on admirait surtout, ce qui avait fait battre plus d'un cœur, c'était un œil bleu d'une grande douceur habituellement, et qui s'animait d'un feu sublime dans les grandes occasions.
Dans un jour de tempête, lorsque sa chaloupe, chargée de quelques autres marins, était battue des vagues, Joseph était admirable. Assis sur son banc, il manœuvrait sa rame ou son petit gouvernail avec autant d'aplomb que si la mer n'eut pas fait jaillir sa blanche écume sur lui, ni mugir en lançant des lames vertes contre la chaloupe. Parfois, pour donner courage à ses compagnons, il se prenait à chanter le cantique de la Vierge de Grâce, et sa voix forte luttait souvent avec succès contre les meuglements du vent et le clapotage des flots.
Il y avait parmi les jeunes filles du village une rivalité d'innocentes ruses pour lui plaire. Cependant, il en était une, une seule, qui ne prenait part ni à ces agaceries, ni à ces ruses : c'était Arlette, la fille du pêcheur.
- Allons, enfant, il n'est pas que tu n'aies quelque amour dans le village.
- Oui, mon père.
- Qui aimes-tu donc que je te la donne pour femme ? Que je la prenne pour fille, comme la mer prend la Seine ?
Le jeune homme se taisait toujours.
- Eh bien ?
- Eh bien ! Père, Arlette est celle que j'aime.
- Joseph, tu as bien choisi, qu'Arlette soit ta femme ; que le dieu du ciel et de la mer vous bénisse, comme il bénit les poissons les abîmes et les mauves du rivage.
Dès que le jour parut, Joseph sortit de sa chaumière et se dirigea vers celle du père d'Arlette, le vieillard était debout sur le seuil, se préparant à prendre son filet. En apercevant Joseph, il mit les doigts sur ses lèvres pour lui recommander le silence ; Arlette dormait. Joseph prit le filet et s'inclina devant lui.
- Mon père, à ce jour, vous ne serez plus jamais seul à ramer. Vous aurez deux enfants, j'aime votre fille. Ce vieillard qui est mon père, et que vous nommez votre ami, m'envoie vous la demander pour être ma femme.
- Joseph, tu es un digne jeune homme, si ma fille le veut aussi, vous serez unis.
Joseph partit, il avait le cœur plein de joie et d'espérance ; la pêche fut mauvaise ; il revint la tristesse dans l'âme, les marins sont tous superstitieux.
- Allons, lui disait le vieillard qui, au fond de son âme, était triste aussi, allons enfants, on ne peut pas avoir tous les bonheurs ; que de fois nous avons eu des jours semblables, sans que tu y visses de mauvais présages !
Arlette vint au devant d'eux, elle parut étonnée de voir Joseph ; manège de jeune fille ; la voix de Joseph était douce à son oreille, et si bas qu'il eut parlé le matin, elle s'était réveillée et avait entendu. En la voyant il oublia l'impression fâcheuse de sa mauvaise pêche, il courut lui prendre la main.
- Je vous aime, lui dit-il, soyez ma femme.
Il ne lui avait jamais dit vous. Elle n'osait répondre.
- Veux-tu Joseph pour époux, ma fille ?
Elle cacha sa rougeur sur le sein de son père.
- Embrassez vous donc, dit celui-ci, qui comprit cet aveu ; dans huit jours vous serez unis.

Les vieillards ont coutume de blâmer tout ce qu'on fait sans leur avis ; aussi ceux du hameau secouaient-ils la tête en apprenant l'union de Joseph, et disaient-ils qu'une semblable précipitation devait apporter malheur. Mais quand on est heureux on est confiant, et les deux fiancés se mettaient peu en peine de ces discours qui eussent troublé leur joie.
La veille du jour qui devait éclairer leur union, le jeune pêcheur apporta à sa fiancée ses présents de noce : un collier bleue, des pendants d'oreille, un anneau d'argent. En recevant avec une joie naïve ces jolies choses, elle regarda Joseph avec un indicible sentiment d'amour, et son cœur passant sur ses lèvres :
- Ami, lui dit-elle, nous n'avons plus qu'un jour avant d'être à jamais heureux. Tout doit être désormais entre nous deux amour et confiance ; te voir c'est ma joie, t'entendre c'est ma vie, te parler c'est mon bonheur. Quand tu n'es pas là j'ai mille choses à te dire, mais quand tu parais je les oublie toutes, il ne reste plus qu'un seul sentiment, qu'une pensée.

Oh ! je veux te voir encore, ajouta-t-elle, t'entretenir ou rêver près de toi sans témoin. Ce soir, je t'attendrai là-bas, au haut de la montagne, sous le vieux chêne, quand le jour tombera, quand les lumières commenceront à briller à travers les volets des chaumières.
- J'y serai ! J'y serai et je te porterai un bouquet de ces roses blanches qui croisent à l'abri de ma chaumière, et que tu aimes tant.

Le soleil avait disparu dans la mer. Arlette s'en alla au lieu qu'elle avait assigné. C'était au sommet d'une côte très rapide, devant laquelle s'étendait la mer, et dont un bois couvrait une partie. Il y avait sous un vieux chêne comme un banc naturel de gazon, elle s'y assit ; son bien-aimé n'était pas encore arrivé ! Elle attendit avec impatience, car le jour était entièrement fini, et les nuages qui couraient dans le ciel voilaient les rayons de la lune. L'isolement, le silence apportaient à son esprit une terreur vague qui venait se mêler à des pensées qu'elle voulait donner toute entière à son ami. Tout à coup enfin, elle sentit un bras s'enlacer doucement autour de sa taille.
- Ah ! dit-elle rassurée et bannissant toute crainte ; c'est toi, Joseph ; tu viens le dernier ; je t'attendais avec bien de l'impatience, mais je te pardonne. Assieds-toi ici.
Il se plaça à côté d'elle.
- Chère Arlette, tu m'aimes bien, n'est ce pas ?
La fraîcheur de la nuit paraissait avoir altéré sa voix.
- De toute mon âme.
Il lui prit la main.
- Ta main est froide.
- Tu te trompes, dit-il, en serrant plus fort celle de la jeune fille.
- Que ton rire est étrange, ce soir !... Ah ! tes yeux sont si brillants qu'ils semblent lancer des rayons de lumière à travers la nuit ! Joseph, je me sens troublée, une émotion inconnue agite ma poitrine.
- Près de moi, Arlette ?...
- Pardon, mon bien-aimé, c'est folie, mais... j'ai peur.
- Peur à mes côtés, Arlette ?...
- Viens, partons, je ne me rappelle plus ce que j'avais à te dire.
- Tu ne m'aimes donc pas ?
- Oh ! Ne dis pas cela, car je te le jure par mon salut, je t'aime plus que Dieu !
- Alors tu es à moi ! s'écria une affreuse létiche, quittant la forme humaine qu'elle avait revêtue un moment.
La frêle fiancée demeura sans force, sans voix, sans mouvements. Les nuages du ciel étaient dissipés, la lune lui laissait voir son ennemi. Implacable, il la saisit dans ses longues pattes velues, l'emporta dans une course rapide comme l'ouragan à plus d'une demi-lieue du vieux chêne et la jeta à terre. Alors il posa ses deux pattes avant sur la poitrine de la pâle vierge et la fixa de ses yeux ronds et sanglants. Elle ouvrit les siens et se sentit mourir. Le monstre foulait par degré sur son sein.
- Oh ! j'étouffe, s'écria-t-elle, pardon ! Grâce ! J'expire !...
Le monstre riait. Le souffle ne sortait plus de la poitrine d'Arlette. Il souleva ses pattes, l'air entra, le cœur battit encore, la vie revenait. Le lutin semblait jouer avec cette existence.

Cependant, Joseph, dupe d'une hallucination, s'était rendu sur la côte opposée à celle où l'attendait sa fiancée ; il avait un gros bouquet de roses à lui offrir, il ne la trouva pas ; après une longue attente, il pensa qu'elle avait changé d'avis et redescendit au hameau.
Quand le monstre vit la jeune fille revenue à elle :
- Ah ! Ah ! lui clama-t-il de sa voix stridente et brisée ; ah ! Ah ! Belle fiancée, tu préfères un mortel à ton dieu ! Tu es à moi ! Oh ! Tu ne m'échapperas ! Je vais t'étouffer ! T'étouffer, voilà tes noces ! Tu es ma femme à moi ! Je suis ton mari, belle et jolie jeune fille ! Eh ! Eh ! Regarde encore une fois la lune et l'océan ! Tiens, vois comme c'est beau tout ce que tu quittes !
- Grâce ! Mon seigneur ! Grâce, pitié !
- Moi, pitié ? Demander pitié à un damné‚ ! Tu ne sais donc pas que le feu qui sort de mes yeux est le feu de l'enfer ; que le phosphore répandu par mon poil est l'étincelle de la géhenne ? Tu ignores donc que ma voix est la voix de Satan ! Ah ! Ah ! Grâce ! Dérision !...
Elle vit bien qu'il fallait mourir, et ne dit plus un mot, ne poussa qu'un soupir, le dernier.

A quelques jours de là, un jeune homme qui courait le pays comme un insensé, tenant un bouquet de roses blanches à la main, vint à heurter un cadavre de femme, dont les traits décomposés portaient plusieurs lésions profondes. Il s'agenouilla près de lui, déposa son bouquet sur son sein, versa quelques larmes, retourna au hameau consoler deux vieillards.
Une croix fut érigée à cette place, c'est celle que nous voyons encore sous le nom de Croix du Bouquet, à l'entrée d'un chemin creux de Gonneville à Honfleur. Les bonnes gens du pays assurent que la nuit de chaque samedi de l'Avent, on voit une grande figure blanche, assise sur le piédestal.



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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Sam 30 Sep - 10:54

Je n'ai pas encore lu le dernier mais celui de Mélusine était passionant. Very Happy
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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Sam 30 Sep - 14:40

Merrsi Phénix je fais toujours des recherches mais en plus c'est pas facile a trouver et tu peux me croire di moi ce que tu en penses de celui la il est pas trop mal je trouve. Very Happy








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MessageSujet: Re: Une petite légende de chez nous!!!   Lun 2 Oct - 4:21

Alors les autres vous en penser quoi?parce que apart Phénix qui m'a répondu ...Elle au moin elle est gentille!!!!lool lol!









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Une petite légende de chez nous!!!
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